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© Laurencine Lot


Marcel Maréchal
Dans "Audiberti et fils" qu'il joue actuellement au Lucernaire jusqu'au 10 juin, Marcel Maréchal, directeur des Tréteaux de France depuis six ans, a réuni des textes sur la filiation qu'il prend plaisir à jouer... avec son fils.
Audiberti et vous, c'est une longue histoire !
Il s'agit d'un auteur que j'ai beaucoup travaillé, il s'agit presque d'une vie partagée. Je pourrais dire qu'il y a des rapports de filiation entre nous. François Bourgeat est allé chercher dans l'œuvre d'Audiberti ce qui a rapport avec le thème de la filiation. Il a rassemblé des extraits de ses plus célèbres romans tel Monorail qu'adorait Truffaut, de ses pièces comme Le Cavalier seul, des poèmes mais aussi une interview. Cela donne une pièce sur les rapports entre un père et un fils qui exercent le même métier. Et pour moi, c'est assez émouvant de la jouer avec Mathias.

Est-ce la première fois que vous jouez avec lui ?
Je l'ai souvent fait jouer, mais c'est la première fois que nous sommes seuls en scène. La pièce pourrait s'appeler Maréchal et fils ! Elle donne lieu à une confrontation assez tonique, brève, mais aussi très tendre.

Dans la vie, vos relations avec votre fils, sont plutôt souples ou plutôt difficiles ?
Elles sont bonnes. Entre nous, il n'y a aucune rivalité. Mathias a fait ses premiers pas au théâtre quand il avait 11 mois ! À un moment, il y a eu la révolte. Il a voulu faire du droit et être avocat avant de s'apercevoir qu'il avait le théâtre chevillé au corps. Parfois les pères et les fils ont des relations tendues, mais entre nous, c'est souple comme vous dites, c'est vivant !
Philippe Escalier
Paru le 16/06/2006

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