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D.R.
Chanson plus bifluorée
au théâtre Grévin
Ces dignes descendants des Frères Jacques ont redoré le blason de l'humour musical.
Depuis maintenant plus de dix ans, Sylvain Richardot, Xavier Cherrier, Michel Puyau et Robert Fourcade se sont réunis pour une association vocale de malfaiteurs qu'ils ont appelée « Chanson plus bifluorée ». Aujourd'hui, ils ne sont plus que trois, Robert Fourcade, dit Boubou, ayant choisi une autre voix à défaut d'une autre voie. Ils font partie de la joyeuse mouvance musicale qui donna naissance au « Quatuor » et à « TSF ». Ils ont rempli le Casino de Paris, l'Olympia, tourné dans toute la France et sorti de nombreux disques. Pour la première fois, ils s'installent dans une salle plus intimiste et pour une longue période. Pour ces provinciaux amoureux de la nature et de la bonne chère, c'est un exploit.

Ils chantent a capella, accompagnés d'une guitare et d'un piano. Ils possèdent donc un bel organe (je parle du vocal) et ont un sacré grain (dans le bocal). Ils manient avec un grand irrespect l'art de la parodie et adorent dérégler les genres musicaux. Ils savent tout faire ! Variété, folk, opérette, swing, rap, musiques traditionnelles, chant baroque... rien n'échappe à leur sagacité. Imaginez une chanson parlant d'Aimé Jacquet sur l'air de « Belle » de Notre-Dame de Paris, « L'Internationale» plus que corrigée, voilà un très petit aperçu de leurs talents... Chaque chanson est prétexte à gags et facéties. Pour ceux qui les connaissent déjà, le virus très contagieux de leur « Ipo, ipo et tatayé » est déjà inoculé... Pour les autres, sachez que ce refrain, interprété à toutes les sauces et sur tous les standards, est tiré d'un chant d'amour tahitien. Et ça se reprend en chœur.
Zoom par Marie-Céline Nivière
Paru le 15/11/2000

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